Les DPO prêts à embarquer sur l’IA et sa conformité | LeMagIT

LeMagIT - 11/06
Une étude AFPA, dévoilée par l’association des DPO (l’AFCDP), confirme une pénétration massive de l’IA. Les délégués à la protection des données sont volontaires pour élargir leur champ d’action, mais témoignent d’un déficit de formation.

Le métier des DPO n’a eu de cesse d’évoluer, le profil des professionnels qui remplissent ces missions aussi. Ces mutations, une étude de l’AFPA (avec le concours de la CNIL et de l’AFCDP) les documente chaque année.

Compte tenu de la diffusion rapide de la GenAI, rien de surprenant en 2026 à voir l’IA s’inviter dans la nouvelle édition du rapport AFPA.

Une mue du DPO comme celle du chief data officer ?

Comme les chief data officers, devenus pour nombre d’entre eux des chief data & AI officers, le DPO pourrait lui aussi voir son périmètre s’élargir pour intégrer l’IA et sa conformité réglementaire.

À l’image du CDO ou CDAIO, le DPO est un profil expérimenté. 45 % des DPO affichent plus de six ans d’exercice et une majorité de la profession dépasse désormais les 46 ans. Loin d’être un métier de débutants, la fonction de DPO s’affirme comme un poste d’expert senior au sein des organigrammes.

L’évolution des profils témoigne en outre d’une hybridation croissante. Si les premières années du RGPD étaient marquées par une domination des juristes et des informaticiens, ces derniers sont dé...
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